Inge
Inge souffre de colite ulcéreuse

Bonjour,

Je m’appelle Inge (38 ans) et je vis avec une colite ulcéreuse depuis 17 ans. Je suis mariée avec Kristof et je suis maman de trois beaux enfants. Il m’a fallu longtemps avant d’accepter complètement ma maladie. Maintenant, je suis prête à en parler et à raconter mon histoire à d’autres patients.

Inge

Tous les reporters

Tous les témoignages de Inge

Adapter sa vie

Au fil des ans, j’ai adapté ma vie à la réalité de ma maladie. Maux de ventre permanents, fatigue, un petit accident sur le chemin du supermarché, … Tout cela, je l’ai accepté. Lorsque j’allais au supermarché, je portais un long chandail. Ce faisant, personne ne remarquerait si j’avais un accident. J’avais également toujours du papier toilette et des sous-vêtements dans mon grand sac à main. Et dans ma voiture, il y avait toujours d’autres choses en réserve.

A lire

Peur que les gens me trouvent paresseuse

Je gère l’administration et la comptabilité de l’entreprise de Kristof et de celle de mes parents, qui a été reprise par mon frère. Ils travaillent énormément. Le privé et le travail se mêlent totalement chez moi. C’est pourquoi je peux difficilement dire combien d’heures je fais en moyenne. Si j’additionne le tout, je pense que j’arrive à un gros temps partiel.

A lire

« Pense à toi pour une fois »

Pendant longtemps, je n’ai pas pris de médicaments, sans l’avis du médecin. Une très mauvaise idée, comme je m’en rends compte aujourd’hui. Mais je croyais bien connaître mon corps. J’allais voir le médecin chaque année pour un nouveau traitement temporaire. Dès que je me sentais mieux, j’arrêtais tout immédiatement. Et j’essayais de me convaincre, ainsi que mon entourage, que tout n’allait pas si mal pour moi.

A lire

Je ne pouvais nier ma maladie plus longtemps

Je travaille à temps plein. Depuis toujours. Cela ne se passe naturellement pas sans problèmes. Après mes études, j’ai travaillé comme employée dans une entreprise de surgelés. Après un an, j’ai décidé de tenter ma chance dans une société d’intérim. Leur approche commerciale ne me plaisait pas tellement et j’ai fini par rejoindre une entreprise où j’avais travaillé pendant les vacances.

A lire

Mes enfants savent directement où sont les toilettes

J’ai trois enfants : Lotte (13), Franne (11) et Lars (9). J’ai toujours voulu avoir des enfants et heureusement à l’époque je me sentais très bien. Nous n’habitions pas dans notre maison actuelle et nous travaillions tous les deux à temps plein. Je voulais aller de l’avant, donc j’ai tout simplement décidé de le faire.

A lire

Mon mari était trop peu concerné. Aujourd’hui, ça va mieux.

Je suis mariée depuis 13 ans avec Kristof. Notre fête de mariage a été simple et joyeuse. Voilà qui résume notre vie de couple : nous ne sommes ni extravagants, ni excessifs. La philosophie à la maison a toujours été la suivante : agir le plus normalement possible. Travailler, épargner et ne pas faire trop de folies. Car il est toujours possible qu’un imprévu désagréable survienne à un moment ou à un autre. J’en suis de plus en plus consciente à présent que je suis malade. Tout le monde peut avoir de la malchance.

A lire

Je veux attirer l’attention sur la maladie

En tant que membre et bénévole de l’ASBL CCV, je trouve important que tout le monde – y compris les gens de ma région – apprenne à mieux connaître les MICI. C’est pourquoi, lors de la dernière Journée Mondiale des MICI, j’ai organisé une action à Stade, la commune où j’habite.

 

A lire

Une colocataire ennuyeuse

Au moment du diagnostic, j’étudiais à Courtrai. J’étais en première année de Sciences économiques appliquées, mais ma fatigue m’empêchait de suivre le rythme. Je suis passée à des études de Sciences commerciales à Gand, qui m’ont un peu mieux réussi. Je vivais en kot avec 12 personnes, six par étage et, à chaque étage, une salle de bains et un WC. Et pourtant, pendant cette période-là, je n’ai jamais eu d’accident.

A lire

Être malade ? Pas dans notre vocabulaire !

Je souffre d’une maladie chronique depuis 17 ans, mais je n’en ai pris toute la mesure que récemment. Les premiers symptômes sont apparus quand j’étais en 6e secondaire. Je fatiguais rapidement et j’avais de très fréquentes diarrhées. J’attribuais cela au stress dû à la transition vers l’enseignement supérieur. Cependant, mes plaintes ont continué et le premier « diagnostic » posé fut celui du syndrome du côlon irritable que l’on a tenté de soigner par des médicaments qui restèrent sans effet : mon état ne s’améliorait pas.

A lire

Thèmes