Katia
Katia est atteinte de colite ulcéreuse

Hello,

Je suis Katia, j’ai 43 ans et je suis une célibataire heureuse et assumée. Lorsque je n’exerce pas mon travail d’infirmière, je suis bénévole au club de volleyball. Ma colite ulcéreuse m’accompagne dans la vie depuis mon 21e anniversaire.

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Un arrêt du traitement couronné de succès

Voilà quelques mois que j’ai totalement arrêté mon traitement. Et ce pour la première fois depuis que le diagnostic a été posé, 22 ans plus tôt. Les doses n’étaient plus adaptées à mon poids actuel et vu que la maladie n’est plus active, je souhaitais voir si je pouvais fonctionner sans traitement. Sous la surveillance de mon médecin, évidemment.

A lire

L’incompréhension face à une maladie invisible

J’ai été très surprise par les réactions positives que j’ai reçues à propos des précédents messages parus sur le blog, tant en ligne que dans la vraie vie. Car cette compréhension ne va pas toujours de soi. Je peux heureusement compter sur le soutien sans faille de mon entourage direct. Les gens qui me connaissent moins bien ne saisissent pas toujours l’impact de ma maladie.

A lire

Stress et huile de friture sale

Après ma première hospitalisation, je n’ai – à l’exception d’une poussée en 2004 – heureusement plus jamais été aussi malade. Je souffre de temps à autre, mais jamais au point de ne pas pouvoir travailler ou de devoir tout laisser tomber. Si je peux me reposer quelques heures quotidiennement après le travail et éviter le stress, je me sens vraiment bien.

A lire

Partir en restant chez soi

À côté du volleyball, voyager est ma seconde passion. Une passion à laquelle je n’ai pas voulu renoncer. Il y a bien sûr des choses dont je dois tenir compte. Ainsi, je ne peux pas voyager dans des pays où des vaccins vivants sont nécessaires, car je ne peux les faire en raison de ma maladie.

A lire

Je voulais travailler, mais je ne pouvais pas

Après mon premier long séjour à l’hôpital, j’ai voulu recommencer à travailler à temps plein. Mais le médecin du travail me l’a interdit. Je devais rester chez moi. En accord avec mon employeur, j’ai alors travaillé durant quelques mois à mi-temps, sans rémunération, jusqu’à ce que le fonds d’Assurance Maladie m’informe que le médecin du travail ne pouvait pas m’obliger à rester à la maison. 

A lire

J’abandonne mon hobby préféré

Sur le plan sportif, il y a dans ma vie un avant et un après maladie. Avant, je jouais deux fois par semaine au volleyball. Et à côté, je faisais aussi du fitness. Cela ne posait aucun problème. Jusqu’à ce que je tombe malade. Après la première poussée, j’avais tellement mal aux articulations que j’ai dû arrêter le sport. 

A lire

Fini les médicaments

L’année dernière, j’ai complètement arrêté de prendre des médicaments. Les doses n’étaient pas suffisamment adaptées à mon poids actuel. Donc, j’ai voulu voir si je pouvais bien fonctionner sans cela. 

A lire

Vacances de ski sans skier

J’adore voyager. Lorsque je me libère, c’est pour voyager. Pour moi, les vacances sont synonymes de voyages. Rester à la maison n’est pas une option pour moi, cela me démange trop. Je fais trois voyages chaque année : des vacances à Ténériffe, où je rends visite à une amie, un séjour lointain, en avion et un voyage aux sports d’hiver avec un groupe d’amis. Par ailleurs, je pars aussi régulièrement en week-end.

 

A lire

Je préfère être seule quand je suis malade

Je n’ai pas de compagnon, ni d’enfants. Un choix assumé, même s’il n’est pas totalement lié à ma maladie. Simplement, j’aime être seule. Surtout lorsque je suis malade. Si je souffre, je reste longtemps aux toilettes et je suis épuisée. Je préfère être seule en de pareils moments. Je me sentirais extrêmement gênée vis-à-vis des autres pendant une crise. Je ne cherche la compagnie qu’à l’extérieur et que si je me sens bien.

 

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