Choisir des voies alternatives

Mon traitement avait démarré directement après le diagnostic, mais mes crises ne diminuaient malheureusement pas quelles que soient les solutions essayées. Je devais me rendre constamment aux toilettes et j’étais de plus en plus fatiguée.

Au bout de quelques mois, je décidai d’arrêter les médicaments, et ce de ma propre initiative. Je n’en pouvais plus de me traîner ainsi jour après jour. Je me suis alors mise à réfléchir au moyen de me guérir par moi-même, par d’autres voies. J’ai essayé la médecine alternative pendant trois ans. Je voulais savoir ce qu’elle pouvait m’apporter parce que je ne me sentais pas comprise par les médecins qui m’accompagnaient à l’époque.

Des mois de douleur infernale

Je maîtrisais plus ou moins la fatigue et je ne souffrais pas d’effets secondaires désagréables. De plus, les résultats de mes analyses sanguines étaient de plus en plus positifs, à cause des nombreux compléments d’origine végétale que je prenais. Mais les crises n’avaient pas complètement disparu.

À un certain moment, j’ai eu une fissure, une déchirure au niveau de l’anus. En raison de mes allers et retours très fréquents aux toilettes, ce problème n’en finissait pas. J’avais extrêmement mal, et cela a duré pendant des mois. Je n’ai dès lors pas eu d’autre choix que de me tourner à nouveau vers la médecine classique. En fin de compte, les médecins ont utilisé du botox pour guérir la déchirure. Cet événement fut un avertissement pour moi : cela ne pouvait pas continuer comme ça. Je me suis dès lors rendue à l’hôpital, où l’on m’a d’emblée très bien reçue.

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