Alimentation

Pas de cava

Avant ma maladie déjà, je veillais à me nourrir sainement, mais jamais de manière extrême. Je mangeais raisonnablement et j’essayais de limiter la consommation de sucres et de graisses. Comme aujourd’hui mon alimentation me préoccupe beaucoup, je vais un peu moins au restaurant. Je le fais toujours, mais en toute conscience.

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Durable, sain ét savoureux

Je combine depuis des années une alimentation saine et des recettes savoureuses. Après avoir appris que j’avais la maladie de Crohn, j’ai dû faire encore plus attention à mon régime alimentaire. Depuis lors, je suis devenue encore plus consciente de l’importance de tout cela. Tout ce qui touche à la nourriture m’occupe quotidiennement. D’une manière positive, car j’adore bien manger.

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VIDÉO : Un Top Chef cuisine pour un patient atteint de Crohn

Niek Vermeersch, atteint de la maladie de Crohn, travaille comme make-up artist. Il aime bien manger et de manière saine. Ce qui n’est pas toujours simple, car en tant que patient atteint de la maladie de Crohn, il supporte difficilement certains aliments. Dans sa recherche de recettes délicieuses et saines, il a été aidé par Kim, chef du restaurant gantois Roots.

 

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Un régime varié et sain est essentiel

Le 3 juin, l’ASBL CCV a organisé, en Brabant Flamand, une journée d’information destinée aux patients IBD. Mon exposé était consacré à la façon de s’alimenter sainement quand on est atteint de la maladie de Crohn et de colite ulcéreuse.

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Rendez-vous sous réserve

Avant ma maladie, je n’étais jamais à la maison, je profitais vraiment de la vie sur tous les plans. Voyager, faire de la voile, aller au restaurant, … Je trouvais tout cela fantastique. Mais tout a changé. Je suis un régime strict, ce qui complique énormément les rendez-vous au restaurant. Lorsque j’y vais malgré tout, j’essaie de faire les bons choix. Dans le cas contraire, je paie les pots cassés le lendemain.

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Eradiquer le tabou de la maladie

Mes posts sur le blog et l’interview dans le magazine Nina m’ont valu de nombreuses réactions positives. Tant de la part de collègues que de membres de la famille éloignés. J’hésitais à faire l’interview avec Nina, mais je suis heureuse d’avoir accepté. Le fait d’en avoir parlé publiquement a fait de la maladie un sujet plus abordable. Qui sait, peut-être y a-t-il dans mon école des parents qui sont atteints également et qui osent à présent en parler ?

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Stress et huile de friture sale

Après ma première hospitalisation, je n’ai – à l’exception d’une poussée en 2004 – heureusement plus jamais été aussi malade. Je souffre de temps à autre, mais jamais au point de ne pas pouvoir travailler ou de devoir tout laisser tomber. Si je peux me reposer quelques heures quotidiennement après le travail et éviter le stress, je me sens vraiment bien.

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Sentiment de culpabilité

Je pense que peu de patients atteints de colite ulcéreuse choisissent consciemment de devenir entrepreneur. Nous exploitons ensemble une société de pompes funèbres et nos journées se terminent souvent très tard. Comme nous sommes indépendants, il n’y a personne d’autre pour effectuer le travail. La maladie d’Andy est une partie de notre vie, tout comme l’est notre société.

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Sa nourriture

Il y a deux ans, nous sommes parties en vacances en Turquie. Avant le départ, Ann était inquiète, car elle ne savait pas ce qu’il y aurait à manger. Elle s’était donc préparée au maximum, elle avait emporté ses médicaments, une provision d’Immodium… Mais la seule qui n’a pas eu de diarrhée là-bas, c’est ANN !

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Farine de sarrasin et crème de soja

En théorie, je peux manger tout ce que je veux. J’ai pourtant décidé de suivre un régime sans lactose et pauvre en gluten. J’ai toujours été intolérante au lactose et un médecin alternatif m’a conseillé de manger aussi peu de gluten que possible. Les directives que l’on m’a données soulignent que la nourriture ne joue aucun rôle, mais je constate que je me sens mieux si je ne mange ni lactose ni gluten.

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