Voyager & détente

Pas de cava

Avant ma maladie déjà, je veillais à me nourrir sainement, mais jamais de manière extrême. Je mangeais raisonnablement et j’essayais de limiter la consommation de sucres et de graisses. Comme aujourd’hui mon alimentation me préoccupe beaucoup, je vais un peu moins au restaurant. Je le fais toujours, mais en toute conscience.

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Je ne suis pas un voyageur

Je ne suis pas un voyageur, mais cela n’a rien à voir avec ma maladie. Je préfère juste être à la maison, avec mon partenaire et mes animaux. Ma plus grande crainte quand je voyage est de ne pas avoir un accès suffisant à des toilettes propres. Parce que je dois y aller au moins six fois par jour, si la journée est bonne.

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Sorties et vacances ne sont pas un problème

Chaque année, nous partons en vacances en France ou en Allemagne, en voiture. Nous devons nous arrêter pour une pause toilettes plus souvent que la moyenne des voyageurs, mais cela ne pose jamais de problème. Nous allons aussi régulièrement dans les Ardennes ou nous faisons des sorties. Je ne m’en prive pas. Cela ne veut pas dire que tout va de soi.

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Déshydraté après le moindre effort

Il n’y a que peu de choses que je dois éviter de manger : le lait et certains légumes crus. Sinon, je peux tout avaler sans problème. J’ai beaucoup de chance pour ça. Pas de problème en ce qui concerne d’autres produits laitiers, mais le lait est strictement à bannir, j’ai pu le constater par expérience personnelle.

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Adapter sa vie

Au fil des ans, j’ai adapté ma vie à la réalité de ma maladie. Maux de ventre permanents, fatigue, un petit accident sur le chemin du supermarché, … Tout cela, je l’ai accepté. Lorsque j’allais au supermarché, je portais un long chandail. Ce faisant, personne ne remarquerait si j’avais un accident. J’avais également toujours du papier toilette et des sous-vêtements dans mon grand sac à main. Et dans ma voiture, il y avait toujours d’autres choses en réserve.

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Peur que les gens me trouvent paresseuse

Je gère l’administration et la comptabilité de l’entreprise de Kristof et de celle de mes parents, qui a été reprise par mon frère. Ils travaillent énormément. Le privé et le travail se mêlent totalement chez moi. C’est pourquoi je peux difficilement dire combien d’heures je fais en moyenne. Si j’additionne le tout, je pense que j’arrive à un gros temps partiel.

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Rendez-vous sous réserve

Avant ma maladie, je n’étais jamais à la maison, je profitais vraiment de la vie sur tous les plans. Voyager, faire de la voile, aller au restaurant, … Je trouvais tout cela fantastique. Mais tout a changé. Je suis un régime strict, ce qui complique énormément les rendez-vous au restaurant. Lorsque j’y vais malgré tout, j’essaie de faire les bons choix. Dans le cas contraire, je paie les pots cassés le lendemain.

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S’habituer à une nouvelle médication

 

Depuis peu, je suis passée à une nouvelle médication. Pas parce que je l’ai souhaité, mais parce que la médication précédente ne suffisait plus. Prendre conscience que mon corps avait besoin de médicaments plus forts a été pour moi un coup plus dur que le diagnostic lui-même. C’était la première fois que j’éprouvais de réelles difficultés par rapport à ma maladie.

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Partir en restant chez soi

À côté du volleyball, voyager est ma seconde passion. Une passion à laquelle je n’ai pas voulu renoncer. Il y a bien sûr des choses dont je dois tenir compte. Ainsi, je ne peux pas voyager dans des pays où des vaccins vivants sont nécessaires, car je ne peux les faire en raison de ma maladie.

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J’abandonne mon hobby préféré

Sur le plan sportif, il y a dans ma vie un avant et un après maladie. Avant, je jouais deux fois par semaine au volleyball. Et à côté, je faisais aussi du fitness. Cela ne posait aucun problème. Jusqu’à ce que je tombe malade. Après la première poussée, j’avais tellement mal aux articulations que j’ai dû arrêter le sport. 

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Vacances de ski sans skier

J’adore voyager. Lorsque je me libère, c’est pour voyager. Pour moi, les vacances sont synonymes de voyages. Rester à la maison n’est pas une option pour moi, cela me démange trop. Je fais trois voyages chaque année : des vacances à Ténériffe, où je rends visite à une amie, un séjour lointain, en avion et un voyage aux sports d’hiver avec un groupe d’amis. Par ailleurs, je pars aussi régulièrement en week-end.

 

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Rapport Crohn-O-Bike: Qui vous comprend mieux qu’un compagnon d’infortune ?

Ceux qui sont atteints du même mal que vous comprennent parfaitement ce que vous endurez en tant que patient atteint de Crohn ou de colite ulcéreuse. C’est pourquoi l’association de patients francophone, Association CROHN-RCUH, veut organiser une formation permettant aux personnes atteintes de Crohn ou de colite ulcéreuse d’assister d’autres patients souffrant de ces maladies. Afin de récolter des fonds pour soutenir l’initiative, 3 patients enthousiastes ont organisé le Crohn-O-Bike, le 20 novembre dernier.

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Voyager

J’aime partir en voyage avec Pieter et les enfants. Découvrir le monde et en profiter ensemble, c’est merveilleux. Malheureusement, nous ne l’avons pas fait cette année, à cause des travaux effectués dans notre maison. Mais j’espère avoir encore souvent l’occasion de voyager dans le futur. 

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Le crochet en guise de méditation

Auparavant, j’allais souvent nager, cela ne se produit plus très souvent. Le soir, je suis souvent trop fatiguée pour encore faire du sport. Mais j’aimerais bien recommencer. Le yoga et la méditation ne me conviennent pas vraiment non plus. Mais ce que je fais volontiers, c’est du crochet.

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Sa nourriture

Il y a deux ans, nous sommes parties en vacances en Turquie. Avant le départ, Ann était inquiète, car elle ne savait pas ce qu’il y aurait à manger. Elle s’était donc préparée au maximum, elle avait emporté ses médicaments, une provision d’Immodium… Mais la seule qui n’a pas eu de diarrhée là-bas, c’est ANN !

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